Les inspecteurs e t controleurs du travail, les avocats spécialistes en droit du travail , les syndicats de défense des salariés vous annoncent la mort d........(LIRE LA SUITE ) |
PORTRAIT DE : Jérome ABELLANEDA
Né il
y a 27 ans, 3 semaines avant l’élection à la Présidence
de la République de François Mittérrand, Jérome
a grandi dans une famille enracinée à Gauche et dans
les valeurs du socialisme.
Dès son plus jeune âge, il souhaite s’investir au service
de l’autre et fut de nombreuses fois Délégué Elève
au collège et au lycée.
A 17 ans, il adhère et milite dans un ............(
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Défense : 54 000 postes, victimes colatérales de l’austérité
JEAN-DOMINIQUE MERCHET
QUOTIDIEN : mardi 17 juin 2008
13 réactions
Nicolas Sarkozy va rétrécir l’armée. En présentant
ce matin à Paris le livre blanc sur la défense et la sécurité nationale
( 1), le président de la République annoncera une réduction
de 54 000 des effectifs civils et militaires de la Défense. Une baisse
de plus de 16 % sur «six ou sept ans», le calendrier n’étant
pas encore fixé. Le chef de l’Etat insistera moins sur ces réductions
que sur les innovations contenues dans ce livre blanc, qui définit la
stratégie de la France à l’horizon 2020. Il y en a essentiellement
deux : la priorité accordée au renseignement, rebaptisé «connaissance-anticipation»,
et la «résilience» du pays en cas d’attaques ou de crises
majeures.
Satellites espions. Les crédits consacrés au renseignement vont doubler, pour atteindre 0,7 milliard d’euros, sur un budget total de plus de 30 milliards. La France va investir dans de nouveaux satellites espions (image et écoutes), ainsi que dans un système d’alerte avancé pour détecter les départs de missiles balistiques qui pourraient menacer le territoire national. Un comité national du renseignement sera créé à l’Elysée, dont la direction sera confiée à l’ambassadeur Bernard Bajolet.
Empruntant le terme au neuro-psychiatre Boris Cyrulnik, le Livre blanc met en avant la notion de «résilience», c’est-à-dire de capacité à se relever après une agression majeure. Il n’est pas seulement question de menaces militaires, mais aussi de cyber-attaques, de catastrophes naturelles, de pandémies ou de terrorisme de masse. C’est le volet «sécurité nationale» du livre blanc, un concept d’importation
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FRANÇOIS
WENZ-DUMAS
QUOTIDIEN : mardi 17 juin 2008
Qui a décidé de livrer bataille à la CGT et la CFDT sur
les 35 heures? Ce bras de fer avec les deux plus gros syndicats français,
rejoints par la FSU et Solidaires, personne n’en voulait. Pas même
le Medef. Et aujourd’hui, les appels à manifester visent à protester
contre les projets du gouvernement contre les retraites et les 35 heures. Mais
c’est aussi et presque surtout pour dénoncer un manquement à la
parole donnée par le gouvernement que la CGT et la CFDT se mobilisent.
Dans leur ligne de mire, le ministre du Travail Xavier Bertrand, coupable à leurs
yeux d’avoir tenu un double discours sur la nécessité de
rénover le dialogue social. Retour sur une négociation lancée
en juin 2007, et qui s’est conclue avec deux grands syndicats qui traitent
un ministre de «menteur».
Juin 2007
35 heures et représentativité, les négociations impossibles
L’assouplissement des 35 heures, nul ne le conteste, était au programme du candidat Sarkozy. Et comme le dit aujourd’hui le conseiller social de l’Elysée, Raymond Soubie, «le président de la République n’a jamais varié sur le sujet». Dès juin 2007 donc, soit un mois à peine après son élection à l’Elysée, Matignon envoie deux lettres aux partenaires sociaux. L’une pour leur demander de négocier sur la modernisation du marché du travail. L’autre sur la représentativité syndicale. Les syndicats pensent à l’époque qu’ils n’ont aucune chance d’arriver à un accord sur la représentativité. «Dès le départ, on se doutait que ce serait très, très compliqué, se souvient Marcel Grignard, secrétaire nationale et négociateur pour la CFDT. Car si avec la CGT, on était à peu près sur la même ligne, les trois autres (FO, CFTC et CGC, ndlr) savaient qu’ils allaient y laisser des plumes.»
Dans le camp patronal, les choses sont au moins aussi compliquées. L’équipe dirigeante du Medef, autour de Laurence Parisot, est plutôt d’accord avec la CGT et la CFDT pour trouver un système qui renforce la légitimité des gros syndicats. Mais sa principale fédération, l’UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie), y est farouchement opposée. Elle estime que Force ouvrière et la CFTC doivent rester des alliés indispensables du patronat.
Quant aux 35 heures, on estime côté Medef que les pouvoirs publics auraient dû supprimer purement et simplement la notion même de durée légale du travail. Les syndicats rappellent, eux, que depuis la loi Larcher de janvier 2007, tout sujet social doit être ouvert à la négociation pendant six mois avant de légiférer. Le gouvernement doit donc renoncer à sa première idée d’intégrer les 35 heures dans sa loi Tepa (travail, emploi, pouvoir d’achat) votée dès août 2007.
Automne 2007
Le scandale UIMM change la donne
En novembre, Xavier Bertrand gère en douceur le conflit des régimes spéciaux. Il soigne son image auprès des syndicalistes qu’il reçoit régulièrement rue de Grenelle. On ne parle pas des 35 heures. De la représentativité syndicale non plus. Mais la mise sur la touche de l’UIMM va changer la donne. Quand l’affaire des retraits en liquide sur les comptes de la fédération patronale a éclaté, le 26 septembre 2007, le Medef et les syndicats n’ont qu’une idée en tête : clamer haut et fort qu’ils n’ont rien à voir avec les turpitudes des patrons de la métallurgie et leur une caisse noire dotée de près de 600 millions d’euros. La polémique vire à l’aigre entre Laurence Parisot et «ces messieurs de l’UIMM», qu’elle traite de «sacrés menteurs». Les têtes tombent, à commencer par celle du président, Denis Gautier-Sauvagnac, mis en examen et contraint par ses pairs de démissionner. Et l’UIMM, qui avait toujours mis son veto à une modification des règles de représentativité et cumulait les postes de négociateurs au nom du Medef, se retrouve hors-jeu.
19 décembre 2007
La mise en demeure de Nicolas Sarkozy
Les cheminots ont repris le travail. Nicolas Sarkozy se dit qu’il est temps de reprendre la main sur le terrain social. Il convoque patronat et syndicats le 19 décembre à l’hôtel de Marigny, en face de l’Elysée, où le colonel Kadhafi vient juste de replier sa tente. Il leur fixe trois figures imposées: achever la négociation sur le marché du travail, ouvrir celle sur la représentativité syndicale, et faire dans ce cadre des propositions visant à «simplifier la réglementation sur le temps de travail».
L’accord sur la modernisation signé par quatre syndicat sur cinq (CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) sera bouclé le 11 janvier. Deux semaines plus tard, le 24 janvier, s’ouvrent les discussions sur la représentativité. Les négociateurs conviennent de se retrouver chaque jeudi matin. «Très vite», raconte Marcel Grignard, «on a compris que, côté syndical, on n’avait aucune chance d’arriver à contenter tout le monde. Et côté patronal, ça tiraillait au moins aussi fort». Et «à aucun moment, la question du temps de travail n’a été abordée, assure Marcel Grignard. Nous n’avons discuté que de la représentativité.»
8 avril 2008
Le Medef met les 35 heures sur la table
Les négociateurs se sont fixés deux jours, le mardi 8 et le mercredi 9 avril, pour conclure ou constater l’échec de la négociation. «On a reçu la veille au soir le document préparatoire du Medef. A notre grande surprise, il comportait un nouvel article 17, sur les 35 heures», raconte un des négociateurs. Le Medef a-t-il pris tout seul l’initiative d’ajouter le sujet temps de travail à la représentativité? Ou cette idée lui a-t-elle été soufflée, et si oui par qui? «Ce n’est pas nous qui avons imposé le sujet, fait-on remarquer chez Xavier Bertrand. C’est le Medef qui a pris l’initiative de proposer cet article 17». Le 7 avril pourtant, lors de la remise de la Légion d’honneur à la Danièle Karniewiscz, présidente CGC de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav), le ministre s’est lourdement répandu auprès des syndicalistes présents pour expliquer qu’il leur fallait «aller beaucoup plus loin sur les 35 heures».
Le 10 avril à 3 heures du matin, la négociation est bouclée. La CGC a obtenu que la représentativité puisse être appréciée séparément pour les cadres. La CFTC a réussi à faire descendre à 8% le seuil à partir duquel un syndicat est jugé représentatif dans une branche et au niveau interprofessionnel. Du coup, la CFDT, la CGT et le Medef espèrent à ce moment-là que la CFTC et la CGC se rallieront à cette «position commune», d’autant que sur le fameux article 17 sur les 35 heures, chacun a l’impression d’avoir trouver une porte de sortie honorable avec les verrous de l’expérimentation et de l’accord majoritaire.
21 mai 2008
CGT et CFDT s’estiment trahies
Xavier Bertrand commence ses consultations dès le 10 avril. A la CFTC, le secrétaire général de la fédération de la métallurgie est le plus virulent contre l’accord. Et la CGC indique très vite qu’elle ne signe pas non plus. Les «petits syndicats» naguère choyés par l’UIMM ont bien compris que leur existence était menacée. Et à Force ouvrière, on active tous les réseaux, en particulier francs-maçons, pour tirer la sonnette d’alarme auprès du ministre, dont on sait depuis une enquête publiée en février par l’Express qu’il est lui-même membre du Grand Orient de France. S’il ne peut pas toucher à l’accord sur la représentativité, Xavier Bertrand se rallie à l’idée de donner une petite leçon au Medef, à la CGT et à la CFDT en refusant de ratifier l’article 17 sur les 35 heures. Comme ministre du Travail, il se complique la tâche. Mais comme secrétaire général adjoint de l’UMP, il flatte ses troupes.
Le vendredi 16 mai, le ministre réunit les signataires de la «position commune». Il leur tient un discours rassurant sur la représentativité, mais se montre sibyllin sur les 35 heures, rappelant juste, comme l’avait fait Nicoals Sarkozy, que le gouvernement ne toucherait pas à la durée légale du travail. «On s’est demandé ce qu’il préparait. Mais comme il parlait de transposer l’esprit et la lettre de notre accord, on ne s’est pas trop inquiété», raconte Marcel Grignard.
Le lundi 19 mai, Patrick Devedjian, secrétaire général de l’UMP, parle lors de son point de presse hebdomadaire d’un «démantèlement définitif des 35 heures». Invités ce jour-là rue de Grenelle pour parler de la mission européenne sur la fléxisécurité, les syndicalistes demandent à Xavier Bertrand ce que cela veut dire. Les conseillers du ministre du Travail tentent de les rassurer. Ils ne sont visiblement pas encore au courant de la décision prise quelques heures plus tôt, lors d’un petit déjeuner à l’Elysée, de lancer l’offensive sur les 35 heures. Patrick Devedjian est en fait chargé de préparer le terrain, ce qu’il a fait «un peu maladroitement», reconnaît un ténor de l’UMP.
Deux jours plus tard, le mercredi 21 mai, Michel Donnedu, le négociateur CGT, est reçu au ministère du Travail. Il comprend que le gouvernement les a menés en bateau. Reçue le lendemain, la CFDT en a confirmation.
Les deux organisations syndicales décident alors d’appeler à la mobilisation générale pour le 17 juin, sous les commentaires goguenards du secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, qui reproche à ses homologues de pousser des grands cris après avoir «mis le doigt dans la porte». Seule consolation pour les signataires : la présidente du Medef ne les lâche pas. Le 10 juin, devant les parlementaires UMP, Laurence Parisot redit que le gouvernement aurait dû respecter l’accord, le Medef ne souhaitant pas «une victoire à la Pyrrhus» sur les 35 heures.
16 juin : Point presse de Bruno Le ROUX
Point presse sur le livre blanc sur la Défense et la sécurité nationale
Pierre Moscovici : «réconcilier l’Europe et les Européens ».
site créé et conçu par: Michel Gallien

Contribution Générale Parti Socialiste
Socialistes, Altermondialistes, Ecologistes
«
Ils ont échoué parce qu’ils n’avaient pas commencé par
le rêve »
Shakespeare
Faire
de la « bonne » politique c’est d’abord avoir une
vision précise de la société vers laquelle on veut aller.
Combattre efficacementla révolution conservatrice en cours alliant
ultralibéralisme économique et pratique autoritaire du pouvoir
nécessite de concevoir une nouvelle pensée et un projet à la
hauteur de cet enjeu. La
politique aujourd’hui se résume
au mieux à un
art des moyens qui oublie sa finalité, au pire à une simple
conquête ou conservation du pouvoir. .............
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INFOMAIL .Informations du groupe socialiste du Conseil général du Territoire de Belfort
Le Magazine du Conseil Général du Territoire de Belfort en PDF
Réforme des statuts :
« Mieux vivre ensemble »
Lors de la convention nationale du 14 juin, le Conseil national du Parti a adopté le texte sur le “vivre ensemble” avec 506 voix pour, 25 contre, et 7 abstentions. Par ce vote, le Parti socialiste révise ses statuts et se dote de nouvelles règles de fonctionnement.
A l’issue la Commission des résolutions du 10 juin, après consultation et amendements des adhérents le 29 mai.
1. L’adaptation du rythme de nos congrès au quinquennat
CONVENTION NATIONALE DU 14 JUIN
DECLARATION DE PRINCIPES
Quand la solidarité fait place à la loi de la jungleDéclaration de principes »La justice sociale va de pair avec l’efficacité économique Les tentatives de démantèlement du droit du travail par l’actuellemajorité bafouent le dialogue social et se révèlent inefficaces économiquement. Pour Michel Sapin, secrétaire national du PS à l’économie et à la fiscalité, le droit du travail doit au ....................................... ( lire la suite )
La déclaration de principes du Parti socialiste, qui avait été déjà approuvée par les militants, a été adoptée par les délégués de la convention le 14 juin par 518 voix, avec trois contre et 17 abstentions. ( lire la suite )



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Royal: «Sarkozy a perdu beaucoup de crédibilité sur la scène européenne»
L'ancienne
candidate socialiste à la présidentielle estime que «la
perspective de la présidence (française de l'Union) n'a pas fait
rêver les peuples».
Reuters
LIBERATION.FR : samedi 14 juin 2008
140 réactions
Nicolas Sarkozy a perdu "beaucoup de crédibilité" sur
la scène européenne avec le "non" irlandais au traité de
Lisbonne, a déclaré Ségolène Royal.
Le vote de l'Irlande "est bien sûr une déception mais maintenant
il faut en tirer les leçons. Le traité simplifié n'est pas
si simple que ça et Nicolas Sarkozy a perdu beaucoup de crédibilité sur
la scène européenne", a dit l'ancienne candidate à l'Elysée à son
arrivée à la Convention nationale du Parti socialiste, à Paris.
"C'est lui qui a eu l'idée de ce traité", a-t-elle ajouté. "La perspective de la présidence (française de l'Union) n'a pas fait rêver les peuples d'Europe".
L'Irlande était le seul pays de l'Union ayant choisi la voie référendaire pour ratifier le traité de Lisbonne, adopté en remplacement de la Constitution européenne après les "non" français et néerlandais en 2005. Le camp du non a remporté plus de 53% des suffrages au scrutin de jeudi.
"Il faut continuer à essayer d'entraîner (l'Europe) mais je doute que Nicolas Sarkozy soit à la hauteur", a poursuivi la présidente de la région Poitou-Charentes, déplorant notamment que le président français ne se soit pas opposé à la décision, la semaine dernière, d'allonger la durée maximale du temps de travail dans l'Union.
"Je crois que ce 'non' à l'Europe doit servir de sursaut.
Il faut en faire quelque chose de positif, c'est-à-dire exiger de
l'Union européenne qu'elle aille beaucoup plus vite et beaucoup
plus fort pour défendre les droits des salariés", préparer
l'après-pétrole et lancer les grandes infrastructures, a-t-elle
insisté.